Ton premier match professionnel à L’USAM ?

J’ai fait mes premières apparitions avec l’équipe première durant la saison 2011/2012. J’avais 17 ans, et le match qui m’a le plus marqué durant cette saison était un huitième de finale de Coupe de France, contre Cesson-Rennes au Parnasse. Nous étions les deux plus jeunes avec Gaëtan Canton, je me souviens que Jérôme Chauvet m’a fait rentrer sur le terrain, et je me suis laissé entraîner par l’euphorie du moment, j’ai tiré 4 ou 5 fois et Rémy Gervelas (qui était à Cesson à l’époque), m’a arrêté chacun de mes shoots. Donc un souvenir mitigé concernant ce match parce que c’était mes débuts en professionnel mais d’un autre côté la performance n’était pas de haut vol, heureusement le public nîmois ne m’en a pas tenu rigueur. 😊

Ton meilleur souvenir ?

Mon meilleur souvenir reste ce match au Parnasse contre Csurgoi, ce n’est pas très original mais il y avait une atmosphère vraiment particulière. Je pense que les nîmois attendaient ce retour en coupe d’Europe et tout le monde était prêt à en découdre. C’était magnifique !

Ton plus beau but ?

Ce n’est pas un beau but d’un point de vue artistique mais pour moi il est important. C’est moi qui marque le premier but contre Csurgoi au Parnasse. C’est symbolique pour moi, j’en suis fier !

Le coéquipier qui t’a le plus marqué ?

C’est trop dur de me prononcer, mais ce que je peux dire c’est qu’à mon arrivée dans le groupe professionnel, j’étais immature et en décalage avec le monde professionnel. Et je pense que tous les joueurs avec qui j’ai joué m’ont appris quelque chose que ce soit sur et en dehors du terrain pour m’aider à devenir ce que je suis aujourd’hui.

Crédit photo : @Theu_Agency
Ton plus gros échec à l’USAM ?

Le moment qui m’a le plus déçu reste cette finale de Coupe de France face au PSG à Bercy, ce n’est pas le match en lui-même qui est frustrant, car nous avions livré un beau combat face à une équipe plus que talentueuse. Mais c’est le fait d’être à une seule victoire d’un titre et finalement devoir stopper l’aventure au pied du trophée, c’est rageant !

Ta plus belle victoire ?

Je dirais que c’est le match de demi-finale de Coupe de France, au Parnasse contre Montpellier il y a deux ans. C’était un match très compliqué et pour une place en finale. L’explosion du Parnasse était à la hauteur de l’événement !

Le mot qui définit le mieux l’USAM ?

Je dirai Courage ! Le mot représente le public nîmois, les partenaires, les bénévoles, le Green Kop, le club en général. Que ce soit en dehors et sur le terrain, toutes ces personnes ne reculent pas devant les difficultés. On en a la preuve en ce moment plus que particulier…

Crédit photo : @The_Agency
Et comment définis-tu le Parnasse ?

Ah ça c’est pas compliqué, c’est ma deuxième maison. Depuis que j’ai 8 ans, je me rends au parnasse pour m’entraîner, ou voir des matchs.

Une anecdote sur le vestiaire ?

Ma meilleure anecdote sur le vestiaire remonte à quelques années déjà, c’était lorsque Florent Ferreiro se servaient de beaucoup de jeunes de l’équipe pour développer une prise de soumission, appelée « Bisou Genou ». Jimmy Brun est le seul à avoir résisté et à ne pas s’être soumis à la prise du « Bisous Genou » 😊