Ton meilleur souvenir sportif ? 

Mon meilleur souvenir sportif c’est la victoire en Ligue des Champions avec Montpellier en 2003 face à Pampelune et ses joueurs stars. On perd le match aller 27 à 19 et il nous fallait un match retour de feu à Bougnol. Au final on gagne 32 à 19 dans une ambiance incroyable et on gagne la Ligue des Champions. C’est un souvenir mémorable.

Ta plus grande fierté ?

Je pense que c’est d’avoir pu faire de ma passion mon métier pendant 17 ou 18 ans durant lesquels j’ai pu joué en première division.

Le plus grand match pour toi au Parnasse ?

Pour moi il n’y a pas un match spécifique au Parnasse. Je pense que c’est surtout des années de Derby face à Montpellier avec une ambiance très particulière, avant, pendant et après match. Une série de moments inoubliables avec des matchs souvent très tendus émotionnellement et sportivement. 

Le but qui t’a le plus marqué ?

Je pense que le but qui m’a le plus marqué c’est sûrement mon dernier but au Parnasse contre Chambéry. Un coup franc direct qui nous fait gagner le match. Mais je crois que c’est surtout la fin de ce match-là qui m’a marqué. Les trois dernières minutes sont complètement folle. On perd de deux buts à ce moment-là. Il y a une super interception de Benji Gallego et une égalisation de Rémy Desbonnet de sa cage, avant mon dernier jet franc. Donc pour moi c’est bien ces trois dernières minutes qui sont les plus inoubliables plutôt que le but à lui seul.

Ta plus grande déception ?

Ma déception c’est de ne pas avoir fait une saison de plus même si aujourd’hui j’ai repris avec des copains à Grabels.

Le joueur le plus incroyable que tu as cotoyé ?

Pour moi le joueur le plus incroyable que j’ai pu côtoyer sportivement je pense que c’est Michael Guigou, un joueur fabuleux. Ce que Mika montre en match je pense que c’est même pas la moitié de ce qu’il est capable de faire sans compter la personne qu’il est en dehors du terrain. Je pense qu’il aurait mérité d’être élu meilleur joueur du monde.

Une anecdote sur l’USAM ?

Je pense à deux choses. Jérôme Chauvet et ses claquages au mollet. La première fois c’était à la fin de match où on gagne, à Ivry je crois, au coup de sifflet final. Il était tellement heureux qu’il se met à sauter et se fait le mollet. La deuxième c’est encore le mollet de Jéjé à la gare de Paris. Pour pas rater le train il courait sur le quai et hop le mollet. 

Le mot qui symbolise le mieux l’USAM ?

Pour moi le mot qui symbolise le mieux le club je pense que c’est longévité. C’est un club qui doit faire parti des plus anciens avec Ivry et Créteil. Malgré tous les soucis qu’il y a pu avoir le club est toujours là et bien là aujourd’hui avec le travail qui était fourni par David et tout son staff, Jéjé, Franck, Yann plus tous les autres que j’oublie. Je souhaite une super campagne européenne à l’équipe la saison prochaine ainsi qu’à toutes les équipes du club les jeunes les garçons et les filles et au public aussi de pouvoir se régaler